69 [ Cycle Road Movie • HONKYTONK MAN • Chantemerle 30/7/2014 ]


CINQ VILLAGES font leur CINÉMA 2014
Cycle Road Movie

Chantemerle-lès-Grignan, mercredi 30 juillet à 21h30, Salle des Fêtes
Honkytonk Man, de Clint Eastwood
USA / 1982 / 1h58 / VOST / vidéo / Comédie dramatique, Musical
Album photos Pinterest

post6901Affiche réalisée par Tom Beauvais pour la distribution anglaise de Honkytonk Man (1982). / Film on Paper – Honkytonk Man / quad / UK

Cet enfant deviendra adulte.
Cet homme deviendra légende.

Résumé
Issu d’une famille de cultivateurs de l’Oklahoma, Red Stovall est chanteur et compositeur de country. Alcoolique et rongé par la tuberculose, il se produit depuis trente ans dans les bars de la région. Un jour, il revient à la ferme familiale, alors que celle-ci vient d’être ravagée par un ouragan, pour annoncer aux siens qu’il a décroché une audition dans une grande salle de Nashville, capitale de la country. Son petit neveu Whit insiste pour l’accompagner. Pendant le voyage, une véritable complicité s’établit entre l’oncle Red et le jeune Whit, qui font la connaissance de Marlene, une jeune fille qui rêve de devenir chanteuse…

La filiation de Clint Eastwood avec John Ford, évidente dans ses westerns, se retrouve dans ce tableau plein de charme. Bien avant Sur la route de Madison, Eastwood s’y révèle un peintre sensible des paysages, de ce sol nourricier qui donna justement son nom à la country music née dans le vieux Sud, du côté de Nashville. L’air, la poussière, la terre (bravo au chef opérateur Bruce Surtees), mais aussi les gueules­ et les accents rocailleux des paysans, tout cela imprègne l’image. De bastringues en incidents de parcours, l’aventure picaresque dégage un parfum léger de liberté, malgré la maladie qui gagne du terrain et ronge sourdement le corps de Red. Histoire de don et de transmission d’autant plus touchante qu’elle met face à face le cinéaste avec son propre fils, Honkytonk Man salue, avec une simplicité souveraine, l’élégance secrète de ceux qui préféreront toujours s’enivrer de rêves mortels que calculer leur vie. Eternel marginal, y compris dans sa seule patrie, la musique, Red Stovall n’est pas un héros. Mais sa lutte finale a quelque chose d’héroïque. Et que ce soit Eastwood en personne qui chante, avec classe et sobriété à la fois, faisant résonner son timbre poitrinaire si particulier, ajoute bien sûr de la valeur au tableau.
| Jacques Morice, Télérama 26/5/2007


Générique
Réalisation : Clint Eastwood
Interprétation : Clint Eastwood (Red Stovall), Kyle Eastwood (Whit). John Mclntire (Grand-père). Alex. Kenin (Marlène). Verne Bloom (Emmy). Matt Clark (Virgil), Barry Corbin (Arnspringer). Jerry Hardin (Snuffy). Tim Thomerson (le motard). Macon McCalmen (Docteur Hines). Joe Regalbuto (Henry Asie). Gary Grubbs (Jim Bob), Rebecca Clamons (Belle). John Gimble (Bob Wills), …
Scénario : Clancy Carlile d’après son roman
Photographie : Bruce Surtees (Technicolor)
Musique : Steve Dorff
Décors : Edward C. Carfagno, Gary Moreno
Costumes : Glenn Wright
Production : The Malpaso Company
Tournage :
Format/Durée : 35 mm, 1.85:1, couleur (Technicolor), Dolby, 118 min
Première :  15 décembre 1982 (USA), 5 octobre 1983 (France)
Distributeur : Swank




Honkytonk Man • Eastwood, j’entends : le metteur en scène
Alain GARSAULT / Positif n°273, novembre 1983

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Un pessimisme latent

  Avec Honkytonk Man, Clint Eastwood a payé d’audace ; et l’audace n’a pas payé aux Etats-Unis, le film a fait un fiasco. Force est de constater qu’il a de quoi surprendre Eastwood n’y incarne nullement le héros que le public le moins critique et les critiques les plus bornés ont accoutumé de voir en lui. Aux plus attentifs, la surprise est moins grande : Philo Beddoe sur le mode burlesque, dans Every Which Way But Loose / Doux, dur et dingue ; Bronco Billy de façon plus superficielle, annoncent Red Stovall. L’étude claire et bien informée de François Guérif (1) aide à découvrir, dans la carrière et dans les œuvres antérieures, certains fils de la trame présente ; ainsi le goût de la musique et du chant s’est exprimé dès le feuilleton télévisé Rawhide (1959). Quant à la mort de Stovall, elle met au jour un pessimisme latent : les victoires de Harry Callahan ne sont jamais des triomphes ; la disparition de McB est-elle plus enviable ou plus héroïque que celle de Stovall ? The Beguiled / Les Proies, fut, il est vrai, un échec déjà.
  L’audace d’Eastwood ne se mesure pas seulement à l’aune de sa mythologie. Elle est aussi celle d’un cinéaste qui choisit de conter une histoire dont le sens n’est pas obvie, qui n’assène pas de leçon morale ou politique, mais demande qu’on se laisse bercer par le cours de ses péripéties et empoigner par ses personnages.

« Dust bowl. Country music. Cathouse. »
Tornade de poussière. Musique country. Claque

  Honkytonk Man a la structure et le rythme d’une ballade ou d’une chronique. Chaque épisode équivaut à tous les autres ; le comique équilibre le drame. Par là, il tient aussi du récit picaresque, au sens large du terme, et par sa substance sous la direction d’un peu moral mentor, le jeune Whit se forme au monde au cours d’aventures variées qui ne peuvent qu’engendrer un cynisme désabusé ou une insouciance inguérissable. L’histoire se nourrit du passé américain, et du cinéma. Le cadre est typique le « dust bowl » ; à peine le film commencé, une tornade de poussière (« dust bowl ») ruine la famille de Stovall. L’on songe, devant cette ferme perdue au milieu du maïs, ces paysans pauvres, ce grand-père muré dans son passé, et à Steinbeck et à Ford. La référence est aussi discrète que nette. Tout du long, sans plus peser, Eastwood renvoie à une époque par une affiche de film, la silhouette d’une voiture, etc. De plus, il n’est pas un personnage, pas un lieu, pas une péripétie qui n’appartienne à la tradition de la « country music », du vol de poules à l’audition au Grand Ole Opry en passant par le « cathouse » (le claque). Et même le ton qui se hausse facilement à l’exagération, à l’invraisemblance.
  Cependant, on ne trouve ni les précisions historiques, économiques, politiques de Bound For Glory / En route pour la gloire (Hal Ashby) (2), ni l’âpreté. D’ailleurs Honkytonk Man ne compte pas de méchant véritable ; la violence y prend une tournure comique (l’évasion, le hold-up raté) ; à peine Eastwood se permet-il une pointe contre la moralité du Grand Ole Opry.

« To be somebody. »
Etre quelqu’un.

  C’est que son intérêt se concentre sur Stovall. Pourtant, comme il est peu héroïque ! D’entrée, le voici ivre-mort. La suite révèle que les recommandations de sa sœur ne sont pas vaines : tout aventurier qu’il paraisse être, Red a bien besoin de Whit, ne serait-ce que pour conduire une voiture ou l’aider à échapper aux cornes d’un taureau. Télémaque protège Mentor. Le demi-cynique ne sait comment se débarrasser d’une vierge folle ; il porte en lui la fêlure d’un amour raté. De valeur morale, il n’en représente qu’une seule la dignité. Comme Bronco Billy, et comme Whit, Stovall poursuit la réalisation du vieux rêve américain  « to be somebody » (être quelqu’un). Que son talent ne soit reconnu qu’après sa mort n’entraîne pas d’amertume : le plan qui montre Whit et Marlène s’éloignant sur la route tandis qu’un couple écoute, à la radio d’une voiture, le futur succès « Honkytonk Man », exprime seulement, par sa composition et sa place – c’est le dernier plan du film – l’ironie du sort.

« All turned to dust. »
Tout est retourné en poussière.

  Pas d’amertume, mais, sentiment plus fort, un regret, le même regret qu’éprouve le grand-père devant la terre retournée en friche qui fut autrefois l’objet de la conquête « all turned to dust » (tout est retourné en poussière). De même que Stovall, des héros de l’Ouest, ne conserve que la silhouette, de même, il ne reste, de l’héroïsme des pionniers, qu’un souvenir dans la mémoire d’un vieil homme. Il ne saurait exister de héros dans un monde sans valeur héroïque.
  La narration aussi prive Red de hauteur en le maintenant sous le regard de Whit. Si l’adolescent le contemple parfois en des situations flatteuses, il le voit souvent en des positions désavantageuses ou pénibles. Alors que les films d’action d’Eastwood se fondent sur une identification – avec des nuances -, Honkytonk Man ne cherche ni que l’on épouse tous les aspects de Stovall ni même qu’on l’admire ; plutôt que l’on s’attache à lui comme un homme, et qu’on le juge en tant que tel.

Eastwood rappelle John Ford.

  Eastwood maintient ses personnages à un niveau commun d’humanité. Par là encore, il rappelle le Ford de The Sun Shines Bright / Le Soleil brille pour tout le monde et de The Last Hurrah / La Dernière fanfare. Ainsi que celui de Ford, le ton se définit par la discrétion. Dans tel plan, avec la prostituée, le cadrage et la mimique de Whit sont explicites ; la mise en scène fait l’ellipse de ce qui suit. Lors de la plus douloureuse quinte de Stovall, une épaule courbée, au centre de l’écran, trahit la douleur ; le reste est dans l’ombre.

En souvenir des photos de Walker Evans

  Jamais le cadrage ni le rythme n’exalte l’aventure ou le protagoniste. La beauté de la photo les met plutôt à distance. Elle présente trois caractères principaux : la composition, l’éclairage, l’importance accordée aux visages. Tantôt élaborée en souvenir des photos d’un Walker Evans par exemple (l’adieu à la ferme, le départ, la maison close), tantôt inspirée par le cinéma américain des années quarante, la composition du plan est toujours commandée par la sobriété. Le visage de John Mclntire se découpe à gauche de l’écran ; presque au centre, la ligne de fuite des barbelés ; tout l’espace restant se partage entre le bleu de cobalt du ciel et le vert sombre de la prairie, c’est le moment où le passé revit. La plupart des éclairages relèvent du clair-obscur. Une fois de plus, Eastwood s’aide de Bruce Surtees dont le travail magnifique établit une parenté entre The Beguiled, The Shootist / Le Dernier des géants et Honkytonk Man (3). Le clair-obscur crée pour chaque intérieur une atmosphère propre. La lumière creuse dans l’atmosphère d’où émergent les visages. Le film compte plus de plans de visage que de plans généraux ou de paysage. Eastwood les a choisis pour leur force immédiate d’évocation: John Mclntire, Verna Bloom, Kyle Eastwood. La photo les enrichit de nuances. Eastwood lui-même passe, avec la rapidité qui rend visible les deux faces de Stovall, de la fraîcheur lisse du héros que l’on connaît au faciès ravagé du tuberculeux.

Honkytonk Man classe Eastwood parmi les meilleurs metteurs en scène des années 80.

  Honkytonk Man affirme l’importance, chez lui, du metteur en scène. Jamais incompétent, il a, dans chaque réalisation, fait preuve de plus d’adresse au moins qu’un James Fargo (The Enforcer / L’lnspecteur ne renonce jamais), qu’un Buddy van Horn (Any Which Way You Can / Ça va cogner). High Plains Drifter / L’Homme des hautes plaines révélait son goût pour l’image, le cadrage, les contrastes. Tel plan de The Gauntlet / L’Epreuve de force prouvait un sens visuel indépendant de l’efficacité narrative. Dans Honkytonk Man, il y a un style jamais en défaut, il y a un ton, celui que l’on notait dans l’excellent Breezy, soutenu de bout en bout. Et il y a de l’émotion, forte de cet accord, de cette harmonie. C’est plus qu’on ne trouve dans la plupart des films américains récents. Que Clint Eastwood, après l’échec, revienne à Harry Callahan, dans Sudden Impact, ne change rien à l’affaire Honkytonk Man le classe parmi les meilleurs metteurs en scène des années quatre-vingts, parmi les artistes.


(1) François Guérit. Clint Eastwood, Henri Veyrier. 1983. Voir compte rendu dans Positif n° 268 p. 79. A son habitude. Guérif a composé un florilège des critiques les plus obtuses formulées contre Eastwood.
(2) Voir la critique de Claude Benoît dans Positif n° 195. p. 103.
(3) Fils de Robert Surtees, Bruce Surtees a collaboré avec Clint Eastwood sur Dirty Harry (L’Inspecteur Harry), Play Misty For Me (Un frisson dans la nuit), The Beguiled, High Plains Drifter, Joe Kidd (id.), The Outlaw Josey Wales (Josey Wales, hors-la-loi), Escape From Alcatraz (L’Evadé d’Alcatraz), Firefox (Firefox, L’Arme absolue).



Eastwood in the country
Par Olivier Assayas / Cahiers du cinéma n°353, novembre 1983 : Honkytonk Man

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Clint Eastwood se prend-il pour John Ford ?

  Une façon un peu désinvolte de traiter de Honkytonk Man serait d’écrire — ce qui d’ailleurs est vrai — qu’après s’être pris pour John Wayne, Clint Eastwood se prend à présent pour John Ford lui-même. On pourrait très vite réunir des indices probants, pointer des citations précises, évoquer le début du film, un orage de poussière qui se réfère explicitement aux Raisins de la Colère. Oui, on pourrait dire tout cela, mais reste qu’on achopperait sur ce fait désormais incontournable que Clint Eastwood est un auteur à part entière. Car si jusqu’à présent on pouvait ne voir en lui qu’un comédien doué devenu par inclination cinéaste de talent, force est de reconnaître, après Honkytonk Man, qu’il est un peu plus que cela. Voilà déjà plusieurs années qu’il alterne des projets personnels et de purs et simples véhicules destinés à entretenir son image de marque. Après l’échec de Bronco Billy, il y eut Any Which Way You Can et Firefox, après celui de Honkytonk Man il est en train de tourner un quatrième volet des aventures de l’inspecteur Harry. L’obstination que met Eastwood à filmer de purs et simples archaïsmes, destinés à aucun public et prenant ostensiblement le contre pied de toutes les valeurs que le Hollywood d’aujourd’hui place au plus haut, n’est pas celle d’un comédien égocentrique, d’un cinéaste aigri ou d’un producteur revanchard. Ce cinéma familial de coin du feu, vaguement élégiaque et tout entier imprégné de paysage américain n’est pas à usage polémique, n’est pas celui d’un donneur de leçon ou d’un nostalgique du vieil Hollywood, c’est tout simplement le sien. Et il est désormais clair, dans la mesure où il a choisi de ne pas désavouer la veine de Bronco Billy mais au contraire de l’approfondir, que tout le reste de son activité, parfois mercenaire mais jamais désinvolte, n’est destiné qu’à protéger ce coin de territoire. Ce coin de terre. Ce bout de sol. Comme Cimino, Eastwood ne parle que de cela. Et Honkytonk Man qui s’ouvre, justement, sur la terre qui remplit tout l’espace est un film entièrement placé sous le signe de la poussière, de l’air, des éléments. Son seul sujet, magnifique, est de montrer comment la terre donne naissance à la musique. Comme le sol façonne l’âme.

Comment la musique naît de la poussière ?

Un chanteur country accompagné de son neveu, tout jeune adolescent, traverse l’Amérique profonde de l’Oklahoma jusqu’à Nashville où il doit auditionner pour le Gran’Ole Opry, un spectacle télévisé très populaire. Ses poumons sont rongés par la tuberculose, on est durant les années trente, et c’est ses dernières forces qu’il réunit pour faire ce voyage. L’audition échoue car les quintes de toux ne lui laissent plus un répit suffisant pour pouvoir chanter sur scène. Par chance un producteur de disques le remarque, lui fait enregistrer ses chansons, après quoi il ne reste plus au personnage interprété par Clint Eastwood qu’à mourir. On ne peut le dire avec plus de simplicité, la musique — l’art si l’on veut être pompeux — naît de la poussière accumulée tout au long du voyage. Ces chansons, elles, naissent des routes, des bars, elles naissent de chambres d’hôtel misérables, d’aventures sentimentales qui ne sont pas des aventures ni même des histoires. Elles naissent, voilà, de regarder les gens vivre. Et chaque journée qui passe, chaque nouveau paysage ajoute une nuance au morceau qui se constitue. Le musicien n’est pas seulement medium, il est aussi, très littéralement, tamis. L’esprit du pays, le collectif, se mélange à sa substance individuelle pour donner vie à la chanson. Et en bonne logique la vie quitte le musicien à mesure qu’il la restitue au travers de la musique. Au travers de ses chansons qui resteront sans doute anonymes et accompliront leur cycle naturel qui est de revenir à la mémoire collective.

Eastwood filme de purs et simples archaïsmes

  Clint Eastwood filme le sud des États-Unis comme le ferait un cinéaste régional, comme si Hollywood n’avait pas existé. Il sait trouver, pour montrer une musique qu’il aime, des images non pas qui l’illustrent mais qui s’en imprègnent. Tout est chez lui problème moral et il sait à travers chaque plan, à travers chaque instant de son film se montrer digne du modèle d’intégrité qu’il pose au centre de son récit. Et même l’accent porté de façon un peu insistante sur le mélo et qui peut gêner le spectateur de cinéma sert à rapprocher le film de sa référence musicale. Clint Eastwood a réalisé là un très beau film qui renoue avec tout un pan de l’inspiration du cinéma américain auquel la loi du commerce a depuis longtemps signifié son congé.


Filmographie sélective de Clint Eastwood (1930)

Réalisateur

  • Play Mitsy for me (Un frisson dans la nuit), 1971
  • High Plains drifter (L’Homme des hautes plaines), 1973
  • Bronco Billy, 1979
  • Honkytonk Man, 1983
  • Pale Rider, le cavalier solitaire, 1985
  • Bird, 1988
  • Unforgiven (Impitoyable), 1992
  • A Perfect World (Un monde parfait), 1993
  • The Bridges of Madison County (Sur la route de Madison), 1995
  • Absolute Power (Les Pleins pouvoirs), 1997
  • Mystic River, 2003
  • Million Dollar Baby, 2004
  • Flags Of Our Fathers (Mémoires de nos pères ), 2006
  • Changeling (L’Échange), 2008
  • Gran Torino, 2008
  • J. Edgar, 2011



Programme Cinq Villages font leur Cinéma 2014 – Cycle Road Movie – 28 juillet / 1er août 2014 – 21h30



Sources
Honkytonk Man, par Jacques Morice, Télérama 26/5/2007
Positif n°273, novembre 1983 :  Honkytonk Man, par Alain Garsault
Cahiers du cinéma n°353, novembre 1983 :  Honkytonk Man, par Olivier Assayas
Road Movie, USA / Bernard Bénoliel, Jean-Baptiste Thoret / Les Éditions Hoëbeke /2011
Honkytonk Man / quad / UK, affiche réalisée par Tom Beauvais pour la distribution anglaise de Honkytonk Man



cd
dernière mise à jour : 30 juillet 2014

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