48 [ Rencontres des Cinémas d’Europe 2013 d’Aubenas • Trilogie BILL DOUGLAS, chef-d’œuvre du cinéma anglais ]


Rencontres des Cinémas d’Europe 2013
Trilogie Bill Douglas
chef-d’œuvre du cinéma anglais
Le Navire, Aubenas
17, 21 et 24 novembre 2013



Dans les années 70, Bill Douglas réalise trois films qui racontent son enfance en Ecosse, à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, c’est la Trilogie Bill Douglas filmée en couleur mais tiré en noir et blanc pour obtenir un effet dessin au charbon de bois.   

  • My Childhood + My Ain Folk | 17.11 à 14h – 21.11 à 21h – 24.11 à 17h
  • My Way Home | 17.11 à 16h30 – 21.11 à 11h30 – 24.11 à 19h15

Dimanche 17.11 à 14h • Jeudi 21.11 à 21h • Dimanche 24.11 à 17h
MY CHILDHOOD [1]  +  MY AIN FOLK [2]
Réalisé par Bill Douglas (Grande-Bretagne, 1972 [1] et 1973 [2], 1h43, vo), avec Stephen Archibald, Hughie Restorick, Jean Taylor Smith, …
MY CHILDHOOD : LION D’ARGENT AU FESTIVAL DE VENISE 1972. 

 

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Ces deux moyens métrages retracent l’enfance et l’adolescence du cinéaste à Newcraighall, petit village de mineurs du sud de l’Écosse, marquée par une amitié forte avec un soldat allemand prisonnier, la figure de sa grand-mère maternelle, son frère, la solitude, la violence et le rejet des adultes. Un regard d’enfant où tout est sensation et immédiateté, filmé avec la conscience du cinéaste adulte.

Dimanche 17.11 à 16h30 • Jeudi 21.11 à 11h30 • Dimanche 24.11 à 19h15
MY WAY HOME [3]
Réalisé par Bill Douglas (Grande-Bretagne, 1978, 1h12, vo), avec Stephen Archibald, Joseph Blatchey

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Jamie vit un moment en orphelinat, comme son frère, puis retourne chez sa grand-mère paternelle. Devenu adolescent, il travaille un temps à la mine puis chez un tailleur. Il part ensuite pour l’Egypte faire son service militaire. Il y rencontre Robert, un jeune homme qui devient son ami et l’aide à s’ouvrir à la vie.

« On pourrait croire que je suis opposé à la compréhension, mais avec ce film il ne s’agit pas a priori de comprendre, mais de sentir. Et la particularité de ce film est que les deux ne peuvent pas, comme dans la structure classique, aller de pair… Si je ne ressens rien, alors je sais que c’est faux. »  Bill Douglas.

 

Trilogie Bill Douglas
Bill Douglas fait partie de ces cinéastes que l’Histoire n’a pas retenus, un oubli injuste. Quand il décède en 1991, à l’âge de 54 ans, le Royaume-Uni voit disparaître l’un de ses grands réalisateurs, de ceux qui laissent une empreinte indélébile dans la mémoire des spectateurs. Méconnu, il aura toujours dû se battre pour financer ses films. Ces difficultés expliquent pourquoi sa filmographie ne comporte que 4 films, auxquels il faut ajouter de nombreux courts métrages. Bill Douglas est originaire de Newcraighall, un petit village touché de plein fouet par la crise minière des années 30. De son enfance avec son frère et sa grand-mère, marquée par la pauvreté et le manque d’amour, il tirera sa trilogie. Sa seule échappatoire à cette grisaille est « l’autre monde » qu’il découvre dans un cinéma de quartier où il paye son entrée grâce aux consignes de bocaux de confiture. Lorsqu’il fait son service militaire dans la Royal Air Force en Egypte, il rencontre celui qui va l’éveiller au monde et à l’Art, et restera son ami tout au long de sa vie, Peter Jewell. À la fin des années 50, Bill Douglas s’installe à Londres pour se consacrer à l’écriture et au théâtre. Mais c’est au cinéma qu’il s’intéresse le plus ; il réussit à intégrer la London Film School dont il sortira diplômé en 1970. La même année, il retourne sur les lieux de son enfance pour tourner le premier volet de sa trilogie qui remportera un grand succès dans les festivals internationaux. Dès ce premier film, Bill Doutas développe une esthétique très personnelle: travail stylisé en noir et blanc, économie de mots, expressivité des visages. Il retrouve ainsi la puissante beauté des grands films muets. Malgré le succès d’estime remporté par la trilogie, il rencontre des difficultés à financer d’autres projets. Ce n’est qu’en 1987 que sortira son ultime film, Comrades, une fresque épique de trois heures sur des ouvriers agricoles qui tentent de créer un syndicat dans l’Angleterre du XIXe siècle.
 

 
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Cinéma, concert, théâtre, expo... L'objet de l'art nous touche parce qu'il est traversé par notre histoire et rempli des joies de nos existences. | Vertigo, Jean-Pierre Esquenazi
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