40 [ Cycle Films Mythiques • LES LUMIÉRES DE LA VILLE • Chamaret 1/8/2013 ]


CINQ VILLAGES font leur CINÉMA 2013
Cycle Films Mythiques

Chamaret, jeudi 1er août à 22h50, Esplanade Salle des Fêtes
Les Lumières de la ville (City Lights), de Charles Chaplin
USA / 1931 / 1h22 / N&B / muet VOST / vidéo Blu-ray / tragicomédie, drame

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Résumé
  En errant dans la ville, Charlot fait la connaissance d’une vendeuse de fleurs aveugle. Un quiproquo le fait passer pour un homme riche. Le soir même, Charlot sauve justement la vie d’un millionnaire suicidaire. Prêt à tout pour permettre à la jeune aveugle de recouvrer la vue, Charlot s’engage comme balayeur puis comme boxeur.
 

  • Le vagabond   « You can see now? »
    La jeune fille aveugle   « Yes, I can see now. »

 
Dernier film muet de Charlot avec musique et effets bruités
  Pari hautement risqué pour Charles Chaplin, la sortie du film Les Lumières de la ville est un moment crucial dans sa carrière qui peut tout simplement s’effondrer comme un château de cartes avec l’arrivée des films sonores « talkies » comme le prouvera par la suite le naufrage de nombre de stars du muet.
L’exigence folle de la mise en scène de Chaplin culmine avec ce film dont le tournage dura presque trois ans. Un métrage de pellicule égal à cent ou cent cinquante fois le métrage du film définitif fut impressionné. La scène qui permet de comprendre que la jeune aveugle prend Charlot pour un millionnaire, commencée vers le début du tournage, ne trouva sa conclusion pas loin de trois ans après le premier tour de manivelle, au 534ème jour de tournage.

Source: Notes sur « Les Lumières de la ville » par le Ciné Club de Caen

 

Talkies
  A l’époque du film muet, il existait déjà des techniques très convaincantes pour accompagner de son les images en mouvement. Néanmoins le début du film parlant est daté officiellement du 6 octobre 1927 – c’est le jour où le film Le Chanteur de jazz (The Jazz Singer) est projeté pour la première fois au Warner’s Theatre de New York. Dans ce film, Al Jolson adresse ces paroles célèbres au public: « You ain’t heard nothing yet. » (Vous n’avez encore rien entendu). Le succès remporté est tel que l’industrie est encouragée a produire des « talkies » – c’est le nom donné aux premiers films parlants. Si dans Le Chanteur de jazz, qui est encore un « part-time-talkie » – la bande sonore ne comporte que quelques séquences de dialogues -, on utilise le procédé du vitaphone dans lequel la partie sonore est enregistrée sur disque, le film son optique s’impose bientôt qui réunit la piste sonore et la piste optique côte à côte sur la pellicule. De nombreuses transformations sophistiquées seront nécessaires dans les studios et les salles de cinémas, ce qui n’empêche pas le premier film à dialogue continu synchronisé, Lights of New York, de voir le jour en 1928. L’année suivante, plus de neuf mille salles seront sonorisées aux États-Unis.

Source: Films des années 30; Jürgen Müller; Taschen 2006

 

Générique
Réalisation, scénario, montage, musique et production : Charlie Chaplin (United Artists)
Interprétation : Charlie Chaplin (le vagabond), Virginia Cherrill (la jeune fille aveugle), Harry Myers (le millardaire alcoolique), Allan Garcia (le maître d’hôtel), Florence Lee (la mère de Virginia), Hank Mann (le boxeur), Eddie Baker (l’arbitre), Henry Bergman (le maire) Albert Austin (le balayeur/ un voleur), Robert Parrish (le jeune vendeur de journaux), James Donnely (le contremaître), John Rand (un vagabond), Joe Van Meter (un cambrioleur), Eddie McAuliffe (le boxeur qui s’enfuit)
Photographie : Gordon Pollock, Roland Totheroh
Chanson « La Violetera » : José Padilla
Décors : Charles D. Hall
Éditeur/Distributeur : MK2/TF1 Vidéo Distribution

Retour au programme « Cinq Villages font leur Cinéma 2013 »

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